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Nom Dernier +/- +/-% Date/Heure
DAX 11'205.54 +286.92 +2.63% 18.01.2019
ESTX50 EUR P 3'134.92 +65.57 +2.14% 18.01.2019

Chart DAX

Top/Flop DAX

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Nom +/-%
Continental I +5.39%
Wirecard I +4.79%
BASF N +4.40%
Bayer N +4.20%
Daimler N +3.82%
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Nom +/-%
Beiersdorf I -0.86%

News

  • 18.01.2019 La Bourse de Francfort croit à la détente commerciale (Dax:+2,63%)

    La Bourse de Francfort croit à la détente commerciale (Dax:+2,63%)

    18.01.2019 | 18:06:31

    Francfort (awp/afp) - La Bourse de Francfort a fini vendredi en forte hausse, le Dax gagnant 2,63% dans un marché soutenu par l'espoir d'une détente dans la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, d'après des informations de presse.

    L'indice vedette a avancé de 286,9 points pour finir à 11.205,54 points. Le MDax des valeurs moyennes a quant à lui gagné 1,93%, à 23.175,11 points.

    "La chape de plomb qui pesait sur l'indice boursier allemand autour des 11.000 points s'est envolée aujourd'hui", a écrit Jochen Stanzl, stratégiste de CMC Markets.

    Le Dax s'est repris de plus de 8% depuis son plus bas en deux ans enregistré fin décembre et "la marque des 11.700 points est en vue", veut croire M. Stanzl.

    Pour l'heure, l'échec du vote sur le Brexit est remisé au second plan tandis que l'attention est à nouveau portée sur la guerre commerciale.

    Le Wall Street Journal a écrit vendredi que Washington envisageait de supprimer tout ou partie des tarifs douaniers imposés à la Chine, pour inciter Pékin à faire plus de concessions pour désamorcer le conflit.

    Un porte-parole du Trésor a certes démenti ces informations, mais les investisseurs se sont contentés de la rumeur pour continuer leurs achats d'actions, selon Thomas Altmann, analyste pour QC Partners, cité par DPA.

    "Les décideurs américains doivent comprendre que la politique des chocs et des menaces de ces dernières années n'a pas été couronnée de succès", note M. Stanzl, ce qui laisse aussi espérer des concessions entre partenaires américains et européens.

    Les valeurs automobiles et chimiques ont profité de ce contexte porteur.

    L'équipementier Continental a gagné 4,47% à 134,50 euros, devançant les constructeurs Daimler (+4,00% à 50,89 euros), BMW (+2,92% à 73,34 euros) et Volkswagen (+1,93% à 145,66 euros).

    BASF a progressé de 4,13% à 65,60 euros. Bruxelles a donné son feu vert vendredi au rachat de l'activité nylons du groupe chimique belge Solvay par le géant allemand, avec pour conditions de céder plusieurs installations.

    Le fabricant de chimie de spécialité Covestro a, lui, pris 4,03% à 48,48 euros.

    Siemens (+2,72% à 100,56 euros) n'a pas souffert de la perspective de voir échouer son mariage dans le rail avec Alstom, l'hypothèse d'une mise en Bourse de sa division Mobilité étant déjà largement évoquée par les médias.

    Deutsche Bank a gagné 2,78% à 8,00 euros, le titre affichant pour l'heure le meilleur score annuel au sein du Dax (+14,80%) après une année boursière calamiteuse, les spéculations continuant sur un possible mariage avec sa compatriote Commerzbank (+3,99% à 6,68 euros).

    Sur le SDax des petites valeurs, Hellofresh, un livreur allemand de boîtes comprenant des ingrédients de recettes de cuisine, a bondi de 21,45% à 8,78 euros, après avoir publié des chiffres de croissance en 2018 meilleurs que prévu.

    afp/rp

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  • 18.01.2019 La Bourse de Francfort retrouve les 11'000 points, aidée par Wall Street

    La Bourse de Francfort retrouve les 11'000 points, aidée par Wall Street

    18.01.2019 | 09:31:09

    Francfort (awp/afp) - La Bourse de Francfort repartait en hausse vendredi matin, le Dax gagnant 0,76% dans un marché soutenu par l'optimisme de Wall Street sur les négociations commerciales, malgré les nombreuses incertitudes du moment.

    Vers 08H15, l'indice vedette progressait de 82,77 points à 11'001,39 points, tandis que le MDax prenait 0,96% à 22'954,11 points.

    La place francfortoise, qui avait les 11'000 points dans le viseur depuis des jours, a provisoirement digéré l'échec du vote sur le Brexit et reporte son attention sur la guerre commerciale, thème majeur de l'année écoulée.

    Or selon le Wall Street Journal, Washington envisage de supprimer tout ou partie des tarifs douaniers imposés à la Chine, pour inciter Pékin à faire plus de concessions pour désamorcer le conflit.

    "Il est possible que le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, cherche à envoyer des signaux positifs pour calmer les marchés", estime Milan Cutkovic, stratégiste chez AxiTrader.

    Néanmoins, avertit-il, "plus les opérateurs devront attendre pour voir ces discussions aboutir à un résultat concret et plus le scepticisme va grandir, au risque de nouvelles turbulences boursières".

    Par ailleurs, les investisseurs guettent à 14H00 GMT un nouveau discours de John Williams, le vice-président de la Réserve fédérale américaine, qui pourrait livrer des indications "sur la conjoncture et la politique monétaire à venir", selon les analystes de la banque LBBW.

    Côté valeurs, Deutsche Bank (+1,93% à 7,93 euros) reste portée par un mélange d'achats à bon compte, après une année boursière calamiteuse, et de spéculations sur un possible mariage avec sa compatriote Commerzbank (+2,32% à 6,57 euros).

    BASF (+1,29% à 63,81 euros) bénéficie d'une étude favorable de Baader Helvea, qui a relevé sa recommandation à "conserver" avec un objectif de cours de 65 euros.

    Siemens (+0,69% à 98,58 euros) ne souffre guère de la perspective de voir échouer son mariage dans le rail avec Alstom, l'hypothèse d'une mise en Bourse de sa division Mobilité étant déjà largement évoquée par les médias.

    afp/buc

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  • 17.01.2019 Les Bourses européennes en baisse, dans l'attente d'éclaircissements sur le

    Les Bourses européennes en baisse, dans l'attente d'éclaircissements sur le

    17.01.2019 | 19:21:37

    Brexit

    PARIS (awp/afp) - Les Bourses européennes ont terminé en baisse jeudi dans un marché de plus en plus circonspect sur les scénarios possibles de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne et attentif aux résultats d'entreprises, dont la publication a démarré aux Etats-Unis.

    "Le marché temporise car nous avons besoin d'en savoir plus sur le Brexit, sur le front de la guerre commerciale" et sur les résultats d'entreprises, a souligné auprès de l'AFP Guillaume Garabédian, responsable de la gestion conseillée chez Meeschaert Gestion Privée.

    Theresa May a commencé à recevoir les leaders de l'opposition mercredi soir, dès la confirmation de l'échec de la motion de censure déposée par les travaillistes, pour tenter de dégager enfin une position commune à moins de trois mois de la date prévue du Brexit.

    Mais il faudra auparavant qu'elle renonce à l'éventualité d'une sortie sans accord de l'Union européenne, lui ont-ils signifié.

    A New York, les indices évoluaient en ordre dispersé à la mi-séance: vers 17H15 GMT, le Dow Jones Industrial Average perdait 0,02%, à 24.203,23 points, le Nasdaq prenait 0,21%, à 7.049,44 points, et l'indice élargi S&P 500 avançait de 0,22%, à 2.621,93 points. Les marchés se reprenaient un peu après une ouverture en baisse dans le sillage de résultats jugés décevants de Morgan Stanley (-4,09%).

    L'Eurostoxx 50 a perdu 0,26%.

    A Paris, la Bourse a fini en léger repli de 0,34%, l'indice CAC 40 cédant 16,37 points, à 4.794,37 points.

    Société Générale a chuté de 5,66% à 28,50 euros, pénalisée par l'annonce d'une charge exceptionnelle de 240 millions d'euros au quatrième trimestre et d'une chute des revenus de ses activités de marché. Dans son sillage, BNP Paribas a perdu 3,85% à 41,42 euros et Crédit Agricole 1,86% à 10,15 euros.

    Alstom a perdu pour sa part 1,82% à 35,01 euros après les doutes que lui et Siemens ont commencé à exprimer publiquement sur le succès de leur projet de fusion.

    Renault a cédé 1,32% à 56,16 euros. Le groupe s'est officiellement mis en quête d'un successeur à Carlos Ghosn jeudi, le PDG du constructeur français restant incarcéré au Japon probablement pour de longs mois.

    La Bourse de Francfort a fini en petite baisse, le Dax cédant 0,12%, ou 12,62 points, pour finir à 10.918,62 points. Le MDax des valeurs moyennes a, de son côté, cédé 0,20%, à 22.735,42 points.

    Deutsche Bank (-4,09% à 7,78 euros) pâtissait déjà des bilans trimestriels jugés décevants de ses concurrentes Société Générale et Morgan Stanley.

    Siemens a grignoté 0,32% à 97,90 euros. "Il n'y aura plus de concessions (...) Nous sommes devant un mur trop haut", a indiqué une source au sein de Siemens, très pessimiste sur les chances de voir finaliser les noces du groupe avec le français Alstom, annoncées en fanfare en septembre 2017.

    BASF a gagné 0,21% à 63,00 euros. Le chimiste allemand envisage une co-entreprise avec le conglomérat indien Adani dans l'ouest de l'Inde. Une étude de faisabilité a été engagée jusqu'à fin 2019. Des investissements totaux d'environ 2 milliards d'euros sont envisagés par BASF.

    La Bourse de Londres a terminé en baisse de 0,40%, l'indice FTSE-100 des principales valeurs perdant 27,76 points pour terminer à 6.834,92 points.

    Un certain nombre de valeurs dépendantes de la santé de l'économie britannique, et donc sensibles à l'actualité autour du Brexit, ont baissé. Cela a notamment été le cas du groupe industriel Rolls-Royce (-2,48% à 864 pence), de la compagnie aérienne EasyJet (-2,01% à 1.169 pence) et du groupe de BTP Taylor Wimpey (-1,22% à 162 pence).

    Les gérants d'actifs ont aussi connu une journée compliquée, tant Standard Life Aberdeen (-2,81% à 262,40 pence) que Hargreaves Lansdown (-2,21% à 1.772 pence).

    Un repli des cours du brut a par ailleurs affecté les firmes pétrolières, que ce soit le groupe de services John Wood (-4,65% à 541,20 pence) ou les majors BP (-0,97% à 511 pence) et Royal Dutch Shell action "B" (-1,23% à 2.322 pence).

    A la Bourse de Milan, l'indice FTSE Mib a cédé un minuscule 0,04% à 19.470 points.

    La meilleure performance a été réalisée par Campari (+4,14% à 7,93 euros), suivi de Telecom Italia (+2,06% à 0,5264 euro) tandis que Mediaset a subi la plus forte chute (-3,26% à 2,845 euros).

    A Madrid, l'indice Ibex 35 a clôturé quasiment stable, en baisse de 0,05% à 8.908,60 points. Les titres de toutes les banques plongeaient, telle Banco de Sabadell - impliquée au Royaume-Uni - qui perdait 3,69% à 1,03 euro.

    Mais ce très net recul dans le secteur financier était compensé notamment par la progression des valeurs du secteur électrique: Red electrica prenait 1,95% à 19,65 euros et Iberdrola 0,46% à 6,95 euros. Le groupe audiovisuel espagnol Mediaset subissait le plus fort recul de la séance, de 6,29% à 5,48 euros.

    La Bourse suisse a pour sa part terminé dans le vert jeudi, l'indice SMI des valeurs vedettes prenant 0,45% à 8.914,14 points.

    Après leur envolée de la veille, les valeurs bancaires se sont repliées: lanterne rouge, Credit Suisse a perdu 0,99% à 11,98 francs suisses et UBS 0,56% à 13,27 francs suisses. La plus forte hausse revient au groupe suisse Geberit (+2,93% à 376,40 francs suisses), spécialisé dans les équipements sanitaires.

    L'indice PSI 20 de la Bourse de Lisbonne a gagné 0,62% à 5029,68 points.

    La banque BCP a abandonné 0,73% à 0,2437 euro. Galp Energia a gagné 0,32% à 14,24 euros, EDP a perdu 0,10% à 3,061 euros et sa filiale dans le renouvelable EDP Renovais a grimpé de 0,95% à 7,935 euros. Jeronimo Martins a gagné 1,41% à 11,895 euros. Le papetier The Navigator a bondi de 4,03% à 4,126 euros.

    L'indice AEX des principales valeurs de la Bourse d'Amsterdam a clôturé en baisse de 0,01% à 499,84 points.

    A la baisse, la banque ING Groep a perdu 1,77% à 10,11 euros. A la hausse, le spécialiste néerlandais de la peinture AkzoNobel a pris 1,84% à 71,84 euros.

    Enfin, la Bourse de Bruxelles a reculé de 0,50%, l'indice Bel-20 des valeurs vedettes s'affichant en clôture à 3.429,72 points.

    Parmi les 20 valeurs du Bel-20, le brasseur belgo-brésilien AB InBev affichait la meilleure performance, gagnant 1,29% à 62,63 euros. Treize valeurs étaient dans le rouge, dont le groupe belge de télécommunications Telenet Groupe Holding, en queue de peloton, perdant 3,61% à 38,48 euros.

    bur-cda/bp/kd/cj

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  • 17.01.2019 Paris temporise faute de nouvelles fraîches

    Paris temporise faute de nouvelles fraîches

    17.01.2019 | 18:11:23

    Paris (awp/afp) - La Bourse de Paris a fini en léger repli (-0,34%) jeudi, les investisseurs privilégiant l'attentisme avant d'en savoir plus sur le Brexit, la guerre commerciale et les résultats d'entreprises, dont la publication a démarré aux Etats-Unis.

    L'indice CAC 40 a cédé 16,37 points à 4.794,37 points, dans un volume d'échanges modéré de 3,2 milliards d'euros. La veille, il avait fini en hausse de 0,51%.

    "Le marché temporise car nous avons besoin d'en savoir plus sur le Brexit, sur le front de la guerre commerciale" et sur les résultats d'entreprises, a souligné auprès de l'AFP Guillaume Garabédian, responsable de la gestion conseillée chez Meeschaert Gestion Privée.

    "Les incertitudes face au Brexit" pèsent sur les marchés ce jeudi mais "ce n'est probablement pas l'explication unique", a-t-il développé.

    De fait, selon lui, "le rejet du texte (d'accord) était une certitude, il n'y a donc rien de neuf" à ce sujet et d'ailleurs la baisse des indices "que nous avons connue sur octobre, novembre et jusque début décembre était en partie" liée à cela.

    La Première ministre britannique Theresa May poursuivait jeudi ses tractations avec l'opposition pour dégager un consensus sur le Brexit après le rejet par une écrasante majorité de députés de l'accord qu'elle a péniblement négocié avec Bruxelles.

    Londres doit quitter l'Union européenne le 29 mars, et à seulement dix semaines de l'échéance, l'incertitude règne sur les conditions de ce départ, le gouvernement ayant jusqu'ici échoué à proposer un plan soutenu par une majorité au Parlement.

    "Le stress va continuer à être présent" sur les marchés concernant le Brexit mais "il n'y a pas eu de mauvaise nouvelle inattendue au cours des derniers jours", a expliqué M. Garabédian.

    La guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine est aussi génératrice d'inquiétudes, d'autant qu'"un procureur américain va engager des poursuites contre Huawei pour vol de propriété intellectuelle, ce qui n'est pas de nature à apaiser les tensions" entre Pékin et Washington, a poursuivi M. Garabédian.

    La justice américaine mènerait une enquête à un "stade avancé" sur des soupçons de vols de technologies par le géant chinois des télécoms, selon le Wall Street Journal.

    Dans le même temps, le ministère chinois du Commerce a annoncé jeudi que le négociateur en chef chinois sur les différends commerciaux avec les États-Unis se rendra dans la capitale américaine fin janvier.

    "Mais le plus important, ce sont les résultats d'entreprises", dont la publication a commencé, a relevé M. Garabédian. Ainsi "le marché est mitigé parce que globalement les résultats sont mitigés" pour l'instant, notamment du côté des grandes banques américaines.

    Morgan Stanley a ainsi affiché jeudi un bénéfice par action ainsi qu'un chiffre d'affaires trimestriels inférieurs aux anticipations des analystes.

    Si les résultats ne déçoivent pas et que les dirigeants d'entreprises n'affichent pas des perspectives dégradées, nous allons "rester dans la logique de rebond qui s'est installée depuis la fin décembre", a complété M. Garabédian.

    Enfin, aux Etats-Unis, la fermeture partielle des administrations fédérales approchait de sa quatrième semaine, sans qu'une solution se profile.

    Du côté des indicateurs, l'inflation a ralenti en décembre dans la zone euro, à 1,6% contre 1,9% en novembre, conformément à une première estimation publiée début janvier.

    Outre-Atlantique, les demandes hebdomadaires d'allocations chômage ont reculé la semaine dernière, selon les données officielles publiées jeudi malgré la fermeture partielle des services administratifs.

    De son côté, la croissance de l'activité manufacturière de la région de Philadelphie (nord-est des Etats-Unis) a augmenté en janvier, selon l'indice de l'antenne locale de la Réserve fédérale (Fed).

    Les bancaires déraillent

    Société Générale a chuté de 5,66% à 28,50 euros, pénalisée par l'annonce d'une charge exceptionnelle de 240 millions d'euros au quatrième trimestre et d'une chute des revenus de ses activités de marché. Dans son sillage, BNP Paribas a perdu 3,85% à 41,42 euros et Crédit Agricole 1,86% à 10,15 euros.

    Alstom a perdu pour sa part 1,82% à 35,01 euros, après les doutes que lui et Siemens ont commencé jeudi à exprimer publiquement sur le succès de leur projet de fusion.

    Par ailleurs, le député Olivier Marleix (LR) a saisi la justice afin d'enquêter sur les circonstances de la vente du pôle énergie d'Alstom à l'américain General Electric en 2014, s'interrogeant sur le rôle joué par Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie.

    Renault a cédé 1,32% à 56,13 euros. Le groupe s'est officiellement mis en quête d'un successeur à Carlos Ghosn jeudi, le PDG du constructeur français restant incarcéré au Japon probablement pour de longs mois.

    TF1 a souffert (-3,77% à 6,64 euros) d'un abaissement de sa recommandation à "neutre" par Bank of America Merill Lynch.

    jra/soe/az

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  • 17.01.2019 La Bourse de Francfort cogite sur le Brexit (Dax - 0,12%)

    La Bourse de Francfort cogite sur le Brexit (Dax - 0,12%)

    17.01.2019 | 18:02:15

    Francfort (awp/afp) - La Bourse de Francfort a fini jeudi en petite baisse, le Dax cédant 0,12% dans un marché de plus en plus circonspect sur les scénarios possibles de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

    L'indice vedette a reculé de 12,62 points pour finir à 10.918,62 points. Le MDax des valeurs moyennes a, de son côté, cédé 0,20%, à 22.735,42 points.

    L'indice de Francfort s'est enfoncé en séance sous la barre des 11.000 points: "Une tendance qui pourrait s'accélérer dans les prochains jours, en cas de mauvaises nouvelles de Londres, de silence prolongé sur le front commercial sino-américain, ou de signaux négatifs concernant la conjoncture chinoise", liste Jochen Stanzl, analyste chez CMC Markets.

    Theresa May a commencé à recevoir les leaders de l'opposition mercredi soir, dès la confirmation de l'échec de la motion de censure déposée par les travaillistes, pour tenter de dégager enfin une position commune à moins de trois mois de la date prévue du Brexit.

    Mais il faudra auparavant qu'elle renonce à l'éventualité d'une sortie sans accord de l'Union européenne, lui ont-ils signifié.

    "Si la saison des résultats aux États-Unis se passe bien, le Dax aura néanmoins l'occasion de s'accrocher à son grand frère de New York", nuance l'analyste.

    Mais Deutsche Bank (-4,09% à 7,78 euros) pâtissait déjà des bilans trimestriels jugés décevants de ses concurrentes Société Générale et Morgan Stanley.

    Siemens a grignoté 0,32% à 97,90 euros. "Il n'y aura plus de concessions (...). Nous sommes devant un mur trop haut", a indiqué une source au sein de Siemens, très pessimiste sur les chances de voir finaliser les noces du groupe avec le français Alstom, annoncées en fanfare en septembre 2017.

    Beiersdorf a reculé de 0,27% à 88,10 euros. Le fabricant des crèmes Nivea a publié jeudi un chiffre d'affaires en hausse de 5,4%, à 7,2 milliards d'euros, conforme aux attentes des analystes sondées par le fournisseur de services financiers Factset.

    BASF a gagné 0,21 à 63,00 euros. Le chimiste allemand envisage une co-entreprise avec le conglomérat indien Adani dans l'État du Gujarat, dans l'ouest de l'Inde. Une étude de faisabilité a été engagée jusqu'à fin 2019. Des investissements totaux d'environ 2 milliards d'euros sont envisagés par BASF.

    afp/rp

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  • 17.01.2019 Paris lâche du terrain en attendant du nouveau côté britannique

    Paris lâche du terrain en attendant du nouveau côté britannique

    17.01.2019 | 09:47:37

    Paris (awp/afp) - La Bourse de Paris a ouvert en recul jeudi (-0,71%), après deux séances dans le vert, les investisseurs surveillant les nouveaux développements venus d'outre-Manche concernant le Brexit.

    A 09H29 (08H29 GMT), l'indice CAC 40 perdait 34,23 points à 4.776,51 points. La veille, il avait fini en hausse de 0,51%.

    "Les marchés vont encore se frotter à l'incertitude du Brexit, au +shutdown+ américain et aux publications de résultats", a résumé Tangi Le Liboux, un stratégiste du courtier Aurel BGC

    "En Europe, le casse-tête du Brexit sera également une menace permanente dans les prochains jours, maintenant que l'accord de sortie a été rejeté", a-t-il ajouté.

    La Première ministre britannique Theresa May a survécu de justesse à une motion de censure mais doit de nouveau s'atteler jeudi à trouver d'autres plans pour sauver le Brexit.

    Aux Etats-Unis, la fermeture partielle des administrations fédérales approchait de sa quatrième semaine, sans qu'une solution se profile.

    Dans la soirée les investisseurs ont pris connaissance du Livre Beige de la Fed. Les incertitudes politiques et commerciales, la volatilité des marchés financiers et les hausses de taux d'intérêt ont entamé l'optimisme des milieux d'affaires aux États-Unis au début de l'année, selon ce rapport de conjoncture.

    Du côté des indicateurs, la deuxième estimation de l'inflation en décembre dans la zone euro est à l'agenda.

    Outre-Atlantique, les demandes hebdomadaires d'allocations chômage, les mises en chantier de logements pour décembre et l'indice d'activité de la région de Philadelphie pour janvier sont aussi attendus.

    La publication des résultats de géants américains va en outre se poursuivre avec notamment à la mi-journée ceux de la banque Morgan Stanley.

    Société Générale bousculée

    En matière de valeurs, Société Générale perdait 4,68% à 28,80 euros, pénalisée par l'annonce d'une charge exceptionnelle de 240 millions d'euros au 4e trimestre de l'année écoulée en raison de l'application de normes comptables et d'une baisse de 10% des revenus de ses activités de marché en 2018.

    Alstom évoluait à l'équilibre (-0,08% à 35,63 euros) après avoir estimé qu'il n'y avait "pas de certitude" que les propositions pour permettre la fusion envisagée avec les activités mobilités de l'allemand Siemens soient suffisantes pour que la Commission européenne autorise l'opération. Alstom a en outre publié un chiffre d'affaires en hausse de 10% pour son troisième trimestre décalé 2017/18.

    Renault perdait 1,42% à 56,07 euros alors que l'État français a officiellement lâché le PDG de Renault Carlos Ghosn mercredi, deux mois après son arrestation, et demandé la nomination d'un successeur dans les prochains jours pour prendre la tête du constructeur automobile. Les avocats de M. Ghosn ont de leur côté fait appel du refus de libérer leur client sous caution.

    TF1 souffrait (-5% à 6,56 euros) d'un abaissement de sa recommandation à "neutre" par Bank of America Meryll Lynch.

    Orange reculait de 0,30% à 13,36 euros. L'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) a mis en demeure l'opérateur historique de respecter ses obligations en termes de qualité sur les offres de gros à destination du marché entreprises mais également concernant l'accès à la boucle locale.

    Argan bénéficiait (+3,60% à 46 euros) de la volonté affichée par la foncière spécialiste des entrepôts de dépasser les 100 millions d'euros de chiffres d'affaires d'ici à 2021 et de résultats annuels marqués par une nette hausse de ses bénéfices.

    LDC montait de 0,46% à 108,50 euros. Après les engrais et les métaux, le groupe de négoce agricole Louis Dreyfus Company va arrêter ses activités laitières d'ici la mi-2019, afin de se concentrer sur ses activités principales, oléagineux et céréales notamment.

    abx/ef/mcj

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  • 17.01.2019 Francfort surveille le Brexit (Dax -0,80%)

    Francfort surveille le Brexit (Dax -0,80%)

    17.01.2019 | 09:46:01

    Francfort (awp/afp) - La Bourse de Francfort évoluait jeudi en baisse, le Dax cédant 0,80%, le goût du risque des investisseurs se voyant freiné par les incertitudes autour du Brexit et du commerce international.

    Vers 08H35 GMT, l'indice vedette reculait de 87,65 points, à 10.843,59 points. Le MDax des valeurs moyennes était en baisse de 0,76% à 22.607,95 points.

    La Première ministre britannique Theresa May a survécu de justesse à une motion de censure mais doit s'atteler dès jeudi à trouver d'autres plans pour sauver le Brexit.

    D'autre part, le vice-Premier ministre chinois Liu He, négociateur en chef sur les différends commerciaux avec les États-Unis, se rendra à Washington les 30 et 31 janvier pour des discussions bilatérales, a annoncé jeudi le ministère chinois du Commerce.

    Il y rencontrera des responsables américains afin de contenir les frictions commerciales et "d'appliquer le consensus" obtenu par les présidents Xi Jinping et Donald Trump lors de leur rencontre le 1er décembre dernier, a indiqué à la presse Gao Feng, le porte-parole du ministère.

    Cependant, Donald Trump serait "enclin" à imposer des taxes douanières sur les importations d'automobile, selon le sénateur américain Charles Grassley, cité par l'agence Bloomberg.

    Côté valeurs, Infineon baissait (-2,78% à 17,82 euros) après une note négative des analystes de Barclays, abaissant le cours cible du titre de 18,50 à 17,25 euros.

    Deutsche Bank retombait (-2,92% à 7,88 euros) après s'être envolé de plus de 8% la veille après une information de presse ravivant les spéculations sur des projets de fusion. Les principaux superviseurs de la banque, dont la Banque centrale européenne (BCE), préféreraient voir fusionner la première banque allemande avec un concurrent européen plutôt qu'avec sa dauphine, Commerzbank (-2,39% à 6,49 euros sur le Mdax), selon l'agence Bloomberg.

    Les valeurs automobile évoluaient en baisse, plombées par les incertitudes autour du Brexit et les commentaires de M. Grassley: Volkswagen reculait de 1,64% à 142,52 euros, Daimler de 2,00% à 48,86 euros et BMW de 1,37% à 70,55 euros, tandis que l'équipementier Continental était en baisse de 1,50% à 127,90 euros.

    Beiersdorf évoluait en recul plus modéré de 0,36% 88,02 euros. Le fabricant des crèmes Nivea a publié jeudi un chiffre d'affaires en hausse de 5,4%, à 7,2 milliards d'euros, conforme aux attentes des analystes sondées par le fournisseur de services financiers Factset.

    ys/lth

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Indicateurs

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Nom Dernier Tend.
ESTX50 EUR P 3'134.92
DAX 11'205.54
CAC 40 4'875.93
FTSE 100 6'968.33
DJ Industr Average 24'706.35
Petrole Brut Baril 62.70
EUR/USD 1.1370
Source de données:  SIX Financial Information SA