Logo money-net.ch

Vue d'ensemble

Some text
Nom Dernier +/- +/-% Date/Heure
DAX 11'364.17 -185.79 -1.61% 17:45:00
ESTX50 EUR P 3'305.73 -61.67 -1.83% 17:50:00

Chart DAX

Top/Flop DAX

Some text
Nom +/-%
RWE I +3.27%
Vonovia N +0.50%
adidas N +0.43%
E.ON N +0.35%
Deutsche Boerse N +0.31%
Some text
Nom +/-%
thyssenkrupp I -3.87%
Continental I -3.20%
Siemens N -3.15%
Bayer N -2.76%
BASF N -2.58%

News

  • 18:20:08 Entre économie fragile et Brexit, les marchés européens se prennent à douter

    Entre économie fragile et Brexit, les marchés européens se prennent à douter

    22.03.2019 | 18:20:08

    PARIS (awp/afp) - Ils voyaient la vie en vert depuis janvier, mais le Brexit conjugué à des perspectives économiques fragiles ont généré des doutes sur les marchés européens qui pourraient perdurer la semaine prochaine, dominée par un agenda essentiellement politique.

    "La semaine écoulée s'est révélée compliquée", observe auprès de l'AFP Roland Kaloyan, responsable stratégie actions européennes chez Société Générale CIB.

    Le cocktail du pessimisme de la banque centrale américaine (Fed) sur les perspectives conjoncturelles, du flou entourant l'échéance et les conditions du Brexit, et du peu d'avancées dans les négociations sino-américaines ont en effet coupé les places dans leur élan.

    "Même si l'impact économique lié au Brexit est difficile à mesurer, il pèse clairement sur l'investissement et la confiance des chefs d'entreprise. Et repousser la décision pour avoir une sortie ordonnée est positif, mais cela a un coût aussi, car cela allonge la période d'incertitude", estime M. Kaloyan.

    "Ce dysfonctionnement politique fait peser des risques élevés. Notre sentiment reste toutefois qu'au pied du mur, une solution sera trouvée", relève pour sa part auprès de l'AFP Isabelle Mateos y Lago, directrice générale au BlackRock Investment Institute.

    L'Union européenne a en tous cas proposé cette semaine deux options pour sortir de l'impasse, fixant désormais au 12 avril la date fatidique.

    Quant à la Fed, sa décision de politique monétaire et son discours ont autant rassuré qu'interpellé les marchés: la perspective d'une remontée des taux directeurs a été repoussée au-delà de 2019 mais les prévisions de croissance révisées à la baisse.

    "L'institution a surpris en se montrant plus accommodante qu'attendu, mais il faut faire attention à ne pas surinterpréter le signal" sur les taux, analyse Mme Mateos y Lago. "Les projections en la matière sont une agglomération des prévisions de chacun des membres, ce n'est pas un engagement" contrairement à la Banque centrale européenne.

    Le recul de la croissance de l'activité privée (indice PMI) en France, en Allemagne et en zone euro en mars est venu clore cette semaine de questionnements et a fait dégringoler toutes les places européennes.

    "Cela a confirmé les craintes au sujet de la bonne santé de la zone euro qui reste conditionnée aux négociations commerciales sino-américaines et au Brexit, deux dossiers très politiques qui peuvent se résoudre du jour au lendemain mais qui, dans l'intervalle, pèsent sur les entreprises et l'économie", selon M. Kaloyan.

    Le Dax a en outre été pénalisé par la déconfiture boursière du géant de la chimie Bayer, liée à nouveau revers judiciaire aux États-Unis pour sa filiale Monsanto, rachetée l'an dernier au prix fort.

    L'officialisation dimanche dernier des discussions de fusion entre Deutsche Bank et Commerzbank a aussi lesté les deux titres, au vu des doutes sur la pertinence de ce mariage au coût social élevé.

    Sur la semaine, la Bourse de Londres a un peu mieux tiré son épingle du jeu, à la faveur d'un affaiblissement de la livre.

    Repli vers les titres défensifs

    "Ce qui saute aux yeux cette semaine, c'est la rotation vers les secteurs défensifs, comme l'agroalimentaire, les télécoms et les services aux collectivités", soit les valeurs les moins affectées par la conjoncture, remarque M. Kaloyan.

    La semaine prochaine, la fébrilité devrait être de nouveau au rendez-vous, avec toujours au coeur de l'attention, le divorce entre Européens et Britanniques.

    "Le Brexit sera le gros morceau des prochains jours", anticipe Mme Mateos y Lago.

    Le prochain grand rendez-vous sera un nouveau vote au Parlement, le troisième, de l'accord de Brexit négocié par Londres et Bruxelles, après déjà deux rejets.

    Si l'accord est voté, le Brexit sera reporté au 22 mai au plus tard. S'il est à nouveau rejeté, comme c'est probable, la Première ministre Theresa May aura donc jusqu'au 12 avril pour décider de la suite à donner.

    "Les annonces supplémentaires sur l'accord commercial sino-américaine seront aussi scrutées", prévoit Mme Mateos y Lago.

    Les indicateurs seront clairsemés, à l'exception du baromètre allemand Ifo du moral des entrepreneurs lundi ou celui du moral des consommateurs (GfK) mardi.

    "Les marchés peuvent accorder pas mal d'attention à l'Ifo, juge M. Kaloyan. S'il va dans le sens opposé des PMI, cela peut rassurer les investisseurs, mais s'il confirme les chiffres d'aujourd'hui, les places peuvent continuer à refluer".

    bur-abx/fka/evs

    Imprimer
  • 18:07:36 Francfort plombée par l'indice PMI européen (Dax -1,61%)

    Francfort plombée par l'indice PMI européen (Dax -1,61%)

    22.03.2019 | 18:07:36

    Francfort (awp/afp) - La Bourse de Francfort a fini vendredi en baisse, le Dax cédant 1,61%, miné par les inquiétudes à l'égard de la croissance européenne.

    L'indice vedette a reculé de 185,79 points pour finir à 11.364,17 points. Le MDax des valeurs moyennes a de son côté cédé 1,63%, à 24.711,11 points.

    Très morose mercredi et jeudi, la place Francfortoise avait pourtant débuté la séance dans le vert avant de retomber à la suite d'un indicateur européen montrant un ralentissement de l'activité.

    L'indice PMI pour le secteur manufacturier allemand s'est inscrit à 44,7 en mars, tandis que les analystes tablaient sur 48. Lorsque l'indice est inférieur à 50, cela signifie que l'activité diminue.

    Dans la zone euro, le PMI pour l'ensemble du secteur privé a reculé à 51,3 points en mars, contre 51,9 en février, au lieu d'une légère hausse à 52 points attendue. Et en France, l'indice s'est établi à 48,7 points.

    Les principales valeurs du Dax ont fini en baisse, notamment l'industriel Thyssenkrupp (-3,52% à 12,33 euros) et Bayer (-3,23% à 59,30 euros).

    Le titre du chimiste reste d'ailleurs plombé par le procès à haut risque de sa filiale Monsanto aux Etats-Unis pour la dangerosité de l'herbicide au glyphosate Roundup, et affiche près de 12,5% de baisse depuis lundi.

    Dans le bas du tableau, le spécialiste de la santé Fresenius chutait de 4,23% à 46,24 euros.

    Le secteur automobile a également fini dans le rouge: Volkswagen a baissé de 2,66% à 139,14 euros, BMW de 2,18% à 69,60 euros et Daimler de 1,94% à 50,50 euros.

    L'équipementier Continental a reculé de 2,65% à 137,85 euros.

    Deutsche Bank (-2,14% à 7,28 euros), très instable ces derniers jours, s'est enfoncé (près de -7% sur la semaine) pénalisé par le scepticisme concernant ses discussions de fusion avec Commerzbank (-1,57% à 6,90 euros, au MDax).

    En revanche, les valeurs anticycliques - celles qui réagissent peu à la conjoncture - étaient dans le vert: RWE a pris 3,04% à 23,75 euros et l'opérateur de bourse Deutsche Börse a terminé en progression de 0,72% à 111,90 euros.

    ys/ved

    Imprimer
  • 09:25:59 Francfort (+0,54%) tirée par Wall Street

    Francfort (+0,54%) tirée par Wall Street

    22.03.2019 | 09:25:59

    Francfort (awp/afp) - La Bourse de Francfort évoluait en rebond vendredi matin, le Dax gagnant 0,54% dans un marché porté par la flambée des valeurs technologiques à Wall Street, en attendant de nouveaux indicateurs macroéconomiques.

    Vers 08H20 GMT, l'indice vedette progressait de 62,02 points à 11.611,98 points, tandis que le MDax des valeurs moyennes prenait 0,49% à 25.245,35 points.

    Très morose mercredi et jeudi, la place Francfortoise reprend de la vigueur dans le sillage de la Bourse de New York, qui s'est focalisée jeudi soir sur le statu quo à venir de la politique monétaire américaine.

    Les investisseurs ont donc filtré le discours de la Réserve fédérale américaine, choisissant d'en retenir le plus favorable, c'est-à-dire l'assurance de voir l'argent rester bon marché, plutôt que les craintes sur la dégradation de la conjoncture.

    Dans ce contexte, "il apparaît de plus en plus clair que les actions redeviennent un placement attractif", explique Milan Cutkovic, stratégiste chez AxiTrader.

    D'autant que "ce qui vaut pour les Etats-Unis, en matière de taux, vaut à plus forte raison pour la zone euro", où les abondantes liquidités mondiales "pourraient revenir s'investir dans les prochaines semaines", poursuit-il.

    Par ailleurs, les nouveaux rendez-vous annoncés jeudi par Pékin avec les négociateurs américains, les 28 et 29 mars en Chine, ont été interprétés comme un signe de progrès dans les discussions commerciales.

    Sur le front statistique, les opérateurs attendent la publication pour mars des indices PMI manufacturiers en zone euro et aux Etats-Unis.

    Côté valeurs, Wirecard (+2,72% à 103,85 euros) et Infineon (+2,16% à 19,89 euros) bondissent en tête du Dax, aidées par l'euphorie entourant le secteur technologique à Wall Street.

    Deutsche Bank (+1,73% à 7,57 euros), très instable ces derniers jours, efface une partie de ses pertes de la semaine, liées au scepticisme concernant ses discussions de fusion avec Commerzbank.

    Bayer (-0,02% à 61,28 euros) échoue en revanche à rebondir et affiche près de 10% de baisse depuis lundi, toujours plombée par le procès à haut risque de sa filiale Monsanto aux Etats-Unis pour la dangerosité de l'herbicide au glyphosate Roundup.

    cfe/dga

    Imprimer
  • 21.03.2019 La Bourse de Francfort limite son repli (Dax:-0,46%)

    La Bourse de Francfort limite son repli (Dax:-0,46%)

    21.03.2019 | 18:02:08

    Francfort (awp/afp) - La Bourse de Francfort a fini jeudi en recul, le Dax perdant 0,46% dans un marché d'abord miné par les craintes conjoncturelles avant de reprendre espoir dans le règlement des tensions commerciales sino-américaines.

    L'indice vedette a cédé 53,9 points à 11.549,96 points, en ayant perdu jusqu'à 1,17% (soit 136 points) au plus bas de la séance. Le MDax des valeurs moyennes a pris de son côté 0,16% à 25.121,20 points.

    Le marché a d'abord été sonné après l'annonce de la Fed mercredi soir de renoncer à relever ses taux cette année, concrétisant les inquiétudes accrues sur la conjoncture aux Etats-Unis.

    Puis de nouveaux espoirs de progrès dans les négociations sur un accord commercial entre les États-Unis et la Chine ont permis à la place francfortoise de refaire quelque peu surface.

    Les négociateurs américains se rendront une nouvelle fois en Chine les 28 et 29 mars pour tenter de parvenir à un accord commercial avec Pékin, a annoncé jeudi le ministère chinois du Commerce.

    De fait, la Bourse est devenu le terrain d'une "lutte acharnée" entre des investisseurs qui interprètent les cadeaux de politique monétaire comme une sorte de "chèque en blanc" pour l'achat d'actions et ceux qui y voient "des dangers cycliques" pas encore reflétés dans le prix des actions, selon Jochen Stanzl, stratégiste chez CMC Markets.

    Côté valeurs, le prestataire de paiements Wirecard (-5,60% à 101,10 euros) s'est de nouveau retrouvé sous pression, après de nouvelles révélations du Financial Times dans l'enquête en cours sur des allégations de fraude au sein de la filiale asiatique de la fintech à Singapour.

    Deutsche Bank a été délaissé (-4,10% à 7,44 euros), le cours n'étant plus soutenu par l'amorce des discussions de fusion avec Commerzbank (-3,36% à 7,01 euros), qui restent entourées d'un large scepticisme en Allemagne quant à la pertinence économique d'un tel mariage. Deutsche Bank publiera vendredi son rapport annuel de 2018.

    Un nouveau géant bancaire issu d'une fusion devrait disposer de fonds propres supplémentaires et d'un cadre juridique simple rendant son démantèlement aisé en cas de défaillance, a de son côté prévenu jeudi Andrea Enria, le président du superviseur bancaire au sein de la BCE, devant le Parlement européen.

    Bayer (-2,73% à 61,28 euros) a poursuivi son recul après une chute de 9,61% la veille, après que le désherbant RoundUp de sa filiale Monsanto a été reconnu comme cancérigène par un jury américain. La responsabilité de cette dernière doit désormais être établie, dans la seconde phase d'un procès à hauts risques pour le groupe pharmaceutique et agrochimique, visé par plus de 11.000 procédures du même type.

    Parmi les hausses du jour, RWE a fini en tête du palmarès (+3,50% à 23,05 euros) et l'autre énergéticien, EON, a glané 0,98% à 9,92 euros, ces deux valeurs étant peu sensibles à la conjoncture.

    afp/rp

    Imprimer
  • 21.03.2019 La Bourse de Francfort (-0,51%) affectée par le pessimisme de la Fed

    La Bourse de Francfort (-0,51%) affectée par le pessimisme de la Fed

    21.03.2019 | 09:34:47

    Francfort (awp/afp) - La Bourse de Francfort reculait encore jeudi matin, le Dax cédant 0,51% dans un marché partagé entre le soulagement face au statu quo annoncé de la politique monétaire américaine et les craintes conjoncturelles.

    Vers 08H20 GMT, l'indice vedette se repliait de 59,76 points à 11.544,13 points, tandis que le MDax des valeurs moyennes cédait 0,37% à 24.988,34 points.

    La place francfortoise, déjà secouée par les incertitudes entourant la date et les conditions du Brexit et les déboires judiciaires de Bayer, doit désormais digérer le discours mercredi soir de la Réserve fédérale américaine (Fed).

    A la surprise générale, la Fed a annoncé qu'elle renonçait à relever ses taux cette année, compte tenu du ralentissement de la croissance comme de l'inflation aux Etats-Unis.

    "On s'attendait certes à un ton plus accommodant, mais là c'est un peu trop", d'autant que les investisseurs misaient beaucoup sur la "bonne résistance de l'économie américaine", commente Milan Cutkovic, stratégiste de AxiTrader.

    Pour lui, "la bonne nouvelle pour les marchés actions", généralement friands de taux bas synonymes d'argent bon marché, "s'accompagne d'inquiétudes accrues concernant la conjoncture", perceptibles mercredi soir à Wall Street.

    Côté valeurs, Bayer (-0,86% à 62,46 euros) peine à se rétablir après une chute de 9,61% la veille, alors que le premier procès fédéral de sa filiale Monsanto en raison de la dangerosité de son herbicide vedette, le RoundUp, est entré mercredi dans sa deuxième phase.

    Après avoir estimé que le RoundUp avait été "un facteur substantiel" du cancer du requérant, un septuagénaire américain, le jury doit déterminer la responsabilité de Monsanto, dans une audience à haut risque pour le groupe pharmaceutique et agrochimique, visé par plus de 11.000 procédures du même type.

    Infineon (+0,91% à 19,41 euros) échappe au recul quasi-général, devant RWE (+0,31% à 22,34 euros) et EON (+0,12% à 9,84 euros), deux valeurs peu sensibles à la conjoncture.

    Deutsche Bank (-3,97% à 7,44 euros) chute en queue de Dax, alors que ses discussions de fusion avec Commerzbank (-3,07% à 7,04 euros) restent entourées d'un large scepticisme en Allemagne sur la pertinence économique d'un tel mariage.

    afp/jh

    Imprimer
  • 20.03.2019 Paris prend du recul avant le verdict de la Fed

    Paris prend du recul avant le verdict de la Fed

    20.03.2019 | 17:59:08

    Paris (awp/afp) - La Bourse de Paris a fini en baisse mercredi (-0,80%), rompant avec sept séances d'affilée dans le vert, les investisseurs prenant du recul avant d'être fixés sur les intentions de la Réserve fédérale américaine.

    L'indice CAC 40 a perdu 43,24 points à 5.382,66 points, dans un volume d'échanges moyen de 3,6 milliards d'euros. La veille, il avait fini en hausse de 0,14%.

    La cote Parisienne a ouvert en léger repli et a accru ses pertes en fin de séance.

    "Le marché est tellement monté depuis" le virage accommodant pris par la Fed en janvier, que "cela crée un peu de nervosité", a estimé auprès de l'AFP Alexandre Baradez, un analyste de IG France.

    "Les investisseurs se demandent si le patron de l'institution, Jerome Powell, va accentuer la tendance initiée en début d'année ou si face au mouvement relativement puissant à l'oeuvre sur les marchés il va vouloir calmer le jeu. Il y a donc beaucoup d'attentes", a-t-il poursuivi.

    La Fed devrait laisser ses taux d'intérêt inchangés après avoir promis qu'elle serait "patiente" avant d'agir à nouveau sur les taux. Elle devrait par ailleurs présenter ses nouvelles prévisions économiques qui retiendront l'attention des marchés.

    Selon M. Baradez, la mauvaise orientation du marché s'explique également "par l'avertissement sur résultat annoncé par le constructeur automobile allemand BMW qui a entraîné tout le secteur dans son sillage".

    "La petite détente des taux d'emprunt sur le marché obligataire joue aussi en défaveur des valeurs bancaires", ce qui n'aide pas non plus l'indice, a-t-il complété. Sans compter que "les dernières nouvelles autour des négociations commerciales sino-américaine ont peut-être jeté un petit froid".

    Selon une information de presse, les négociations commerciales entre les deux pays auraient calé récemment. Le président américain Donald Trump a pour sa part assuré mardi que "les discussions avec la Chine avançaient très bien" mais sans autre détail.

    Quoi qu'il en soit, le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin et le représentant au Commerce Robert Lighthizer se rendront une nouvelle fois à Pékin autour du 25 mars pour faire avancer les pourparlers qui durent depuis janvier en vue de nouer un accord dans les prochaines semaines.

    Les investisseurs ont par ailleurs continué à suivre le Brexit.

    La Première ministre britannique a demandé mercredi aux dirigeants européens un report de trois mois. Le président du Conseil européen Donald Tusk a répondu que les dirigeants des pays de l'UE étaient prêts à accorder au Royaume-Uni une "courte extension" de la période précédant son départ s'il y a "un vote positif" des députés britanniques sur l'accord de Brexit déjà négocié avec Theresa May.

    L'automobile en berne

    Sur le terrain des valeurs, le secteur automobile a largement accusé le coup après l'avertissement sur résultat de BMW. Peugeot a perdu 3,23% à 22,15 euros, Renault 1,69% à 60,56 euros, Faurecia 6,37% à 39,25 euros, Valeo 3,21% à 27,10 euros et Plastic Omnium 4,08% à 24,47 euros.

    Le secteur bancaire a aussi fini dans le rouge, Société Générale reculant de 2,63% à 27,24 euros, BNP Paribas de 2,04% à 44,19 euros et Credit Agricole de 1,75% à 11,11 euros.

    Hermès a progressé pour sa part de 1,08% à 596,60 euros après avoir publié un bénéfice net record en 2018, à 1,4 milliard d'euros, grâce à une forte croissance en Chine et au succès de sa maroquinerie, tandis que sa marge opérationnelle est restée au plus haut.

    Ubisoft a gagné 2,83% à 78,40 euros après l'annonce par le géant américain Google de projets ambitieux dans le domaine du jeu vidéo, auxquels est associé le groupe français.

    Elior a chuté de 6,46% à 12,60 euros après une information de presse selon laquelle le fonds PAI Partners serait favori pour la reprise des activités de restauration de concession du groupe à un prix inférieur aux attentes.

    Innate Pharma a pris 4,37% à 6,92 euros, profitant de solides résultats annuels 2018 marqués.

    abx/tq/az

    Imprimer
  • 20.03.2019 La Bourse de Francfort (-1,57%) plombée par Bayer

    La Bourse de Francfort (-1,57%) plombée par Bayer

    20.03.2019 | 17:56:12

    Francfort (awp/afp) - La Bourse de Francfort a fini en forte baisse mercredi, le Dax lâchant 1,57% dans un marché plombé par la dégringolade de Bayer, le pessimisme de BMW et l'incertitude persistante autour du Brexit.

    L'indice vedette a chuté de 184,50 points, à 11.603,89 points, tandis que le MDax des valeurs vedettes a abandonné 1,24%, à 25.080,93 points.

    La place francfortoise a souffert, comme les autres Bourses mondiales, de l'attentisme des investisseurs avant la réunion de la Réserve fédérale américaine et de la demande britannique de report du Brexit.

    Sur ce dernier point, le Conseil européen devra décider en fin de semaine à l'unanimité, mais son président, Donald Tusk, a d'ores et déjà prévenu que seul un court report "sous conditions" serait possible.

    Mais le Dax a aussi, plus spécifiquement, été pénalisé par le nouveau revers judiciaire essuyé aux Etats-Unis par Bayer, dont le Round Up, herbicide au glyphosate, a été jugé mardi cancérigène, après une première condamnation dans une affaire comparable cet été.

    "Plus de la moitié des pertes du Dax viennent de l'action Bayer", calcule Jochen Stanzl, analyste chez CMC Markets, alors que le groupe chimique vit sous la menace de plus de 11.000 autres procédures visant le seul glyphosate aux Etats-Unis.

    Le titre de Bayer, qui s'est lancé mi-2018 dans le plus grand pari de son histoire en avalant l'américain Monsanto pour 63 milliards de dollars, a fini en chute de 9,61% à 63 euros.

    BMW a, de son côté, lâché 4,94% à 71,98 euros après avoir annoncé prévoir un "net recul" de son bénéfice avant impôts pour 2019 et le lancement d'un programme portant sur 12 milliards d'euros d'économies d'ici 2022.

    Cette marque de pessimisme, liée au virage électrique tardif du secteur automobile allemand, a également plombé Continental (-2,89% à 140,90 euros), Volkswagen (-2,69% à 143,92 euros) et Daimler (-2,16% à 51,72 euros).

    Deutsche Bank a cédé 3,34% à 7,75 euros et Commerzbank 2,08% à 7,26 euros, alors que les pourparlers en vue de leur mariage suscitent des flots de critiques dans les milieux économiques tandis que le gouvernement, à l'image du ministre des Finances, Olaf Scholz, mercredi, affiche sa neutralité.

    afp/rp

    Imprimer

Indicateurs

Some text
Nom Dernier Tend.
ESTX50 EUR P 3'305.73
DAX 11'364.17
CAC 40 5'269.92
FTSE 100 7'207.59
DJ Industr Average 25'502.32
Petrole Brut Baril 68.32
EUR/USD 1.1295
Source de données:  SIX Financial Information SA