Logo money-net.ch

Vue d'ensemble

Some text
Nom Dernier +/- +/-% Date/Heure
DJ Industr Average 25'502.32 -460.19 -1.77% 16:49:41
NASDAQ 100 7'430.08 +49.32 +0.67% 21.03.2019
NASDAQ Comb Comp 7'781.21 +52.25 +0.68% 21.03.2019
S&P 500 2'837.42 +13.19 +0.47% 21.03.2019

Chart Dow Jones

Top/Flop Dow Jones

Some text
Nom +/-%
DowDuPont Rg +1.96%
Visa Rg-A +1.05%
Travelers Cos Rg +0.82%
Caterpillar Rg +0.80%
IBM Rg +0.75%
Some text
Nom +/-%
Microsoft Rg -2.64%
Intel Rg -2.53%
Cisco Systems Rg -2.22%
Apple Rg -2.07%
Walgreens Boots Rg -1.87%

News

  • 22:02:02 Wall Street clôture en chute, tourmentée par l'économie mondiale

    Wall Street clôture en chute, tourmentée par l'économie mondiale

    22.03.2019 | 22:02:02

    New York (awp/afp) - La Bourse de New York a accusé une forte chute vendredi, plombée par le retour des inquiétudes sur le ralentissement économique mondial après des statistiques européennes décevantes, des craintes qui se sont répercutées sur le marché obligataire.

    Selon les résultats définitifs à la clôture, l'indice vedette de Wall Street, le Dow Jones Industrial Average, a lâché 1,77% à 25.502,32 points.

    Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a dévissé de 2,50% à 7.642,67 points, et l'indice élargi S&P 500 a abandonné 1,90% à 2.800,71 points.

    Les trois indices ont accusé leur pire séance depuis le 3 janvier.

    "Les inquiétudes liées à l'économie mondiale sont de retour", a commenté Alan Skrainka de Cornerstone Wealth Management.

    Les investisseurs se sont particulièrement concentrés vendredi sur l'indice allemand qui mesure la croissance du secteur manufacturier, bien en-dessous des attentes des analystes.

    La croissance de l'activité privée dans la zone euro a quant à elle reculé en mars.

    Ces chiffres ont rappelé la fragilité de l'économie internationale, en proie au ralentissement en Chine et en Europe qui pourrait déteindre sur les Etats-Unis.

    Ces inquiétudes sur l'état de l'économie mondiale se reflétaient sur le marché obligataire américain. Le taux d'intérêt sur la dette américaine à 10 ans a chuté jusqu'à 2,416% vendredi, au plus bas depuis janvier 2018. Ce taux évolue généralement de pair avec les attentes sur la croissance et l'inflation aux Etats-Unis.

    Fait marquant, le taux à 10 ans est même passé en dessous de celui sur la dette à trois mois, un phénomène communément appelé "inversion de la courbe des taux", une forme d'anomalie du marché, qui a précédé de quelques trimestres la quasi-totalité des récessions américaines ces dernières décennies.

    Traditionnellement, plus l'investissement se fait sur une durée longue, plus le rendement servi est élevé.

    Vers 20H10 GMT, le taux d'intérêt sur la dette américaine à trois mois était de 2,442% contre 2,436% pour celui à 10 ans.

    "Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un signe de récession imminente aux Etats-Unis. C'est plutôt le signal que la croissance mondiale est en train de battre de l'aile", a observé Justin Lederer, stratégiste de taux pour Cantor Fitzgerald.

    alb/lo/ved

    Imprimer
  • 18:20:08 Entre économie fragile et Brexit, les marchés européens se prennent à douter

    Entre économie fragile et Brexit, les marchés européens se prennent à douter

    22.03.2019 | 18:20:08

    PARIS (awp/afp) - Ils voyaient la vie en vert depuis janvier, mais le Brexit conjugué à des perspectives économiques fragiles ont généré des doutes sur les marchés européens qui pourraient perdurer la semaine prochaine, dominée par un agenda essentiellement politique.

    "La semaine écoulée s'est révélée compliquée", observe auprès de l'AFP Roland Kaloyan, responsable stratégie actions européennes chez Société Générale CIB.

    Le cocktail du pessimisme de la banque centrale américaine (Fed) sur les perspectives conjoncturelles, du flou entourant l'échéance et les conditions du Brexit, et du peu d'avancées dans les négociations sino-américaines ont en effet coupé les places dans leur élan.

    "Même si l'impact économique lié au Brexit est difficile à mesurer, il pèse clairement sur l'investissement et la confiance des chefs d'entreprise. Et repousser la décision pour avoir une sortie ordonnée est positif, mais cela a un coût aussi, car cela allonge la période d'incertitude", estime M. Kaloyan.

    "Ce dysfonctionnement politique fait peser des risques élevés. Notre sentiment reste toutefois qu'au pied du mur, une solution sera trouvée", relève pour sa part auprès de l'AFP Isabelle Mateos y Lago, directrice générale au BlackRock Investment Institute.

    L'Union européenne a en tous cas proposé cette semaine deux options pour sortir de l'impasse, fixant désormais au 12 avril la date fatidique.

    Quant à la Fed, sa décision de politique monétaire et son discours ont autant rassuré qu'interpellé les marchés: la perspective d'une remontée des taux directeurs a été repoussée au-delà de 2019 mais les prévisions de croissance révisées à la baisse.

    "L'institution a surpris en se montrant plus accommodante qu'attendu, mais il faut faire attention à ne pas surinterpréter le signal" sur les taux, analyse Mme Mateos y Lago. "Les projections en la matière sont une agglomération des prévisions de chacun des membres, ce n'est pas un engagement" contrairement à la Banque centrale européenne.

    Le recul de la croissance de l'activité privée (indice PMI) en France, en Allemagne et en zone euro en mars est venu clore cette semaine de questionnements et a fait dégringoler toutes les places européennes.

    "Cela a confirmé les craintes au sujet de la bonne santé de la zone euro qui reste conditionnée aux négociations commerciales sino-américaines et au Brexit, deux dossiers très politiques qui peuvent se résoudre du jour au lendemain mais qui, dans l'intervalle, pèsent sur les entreprises et l'économie", selon M. Kaloyan.

    Le Dax a en outre été pénalisé par la déconfiture boursière du géant de la chimie Bayer, liée à nouveau revers judiciaire aux États-Unis pour sa filiale Monsanto, rachetée l'an dernier au prix fort.

    L'officialisation dimanche dernier des discussions de fusion entre Deutsche Bank et Commerzbank a aussi lesté les deux titres, au vu des doutes sur la pertinence de ce mariage au coût social élevé.

    Sur la semaine, la Bourse de Londres a un peu mieux tiré son épingle du jeu, à la faveur d'un affaiblissement de la livre.

    Repli vers les titres défensifs

    "Ce qui saute aux yeux cette semaine, c'est la rotation vers les secteurs défensifs, comme l'agroalimentaire, les télécoms et les services aux collectivités", soit les valeurs les moins affectées par la conjoncture, remarque M. Kaloyan.

    La semaine prochaine, la fébrilité devrait être de nouveau au rendez-vous, avec toujours au coeur de l'attention, le divorce entre Européens et Britanniques.

    "Le Brexit sera le gros morceau des prochains jours", anticipe Mme Mateos y Lago.

    Le prochain grand rendez-vous sera un nouveau vote au Parlement, le troisième, de l'accord de Brexit négocié par Londres et Bruxelles, après déjà deux rejets.

    Si l'accord est voté, le Brexit sera reporté au 22 mai au plus tard. S'il est à nouveau rejeté, comme c'est probable, la Première ministre Theresa May aura donc jusqu'au 12 avril pour décider de la suite à donner.

    "Les annonces supplémentaires sur l'accord commercial sino-américaine seront aussi scrutées", prévoit Mme Mateos y Lago.

    Les indicateurs seront clairsemés, à l'exception du baromètre allemand Ifo du moral des entrepreneurs lundi ou celui du moral des consommateurs (GfK) mardi.

    "Les marchés peuvent accorder pas mal d'attention à l'Ifo, juge M. Kaloyan. S'il va dans le sens opposé des PMI, cela peut rassurer les investisseurs, mais s'il confirme les chiffres d'aujourd'hui, les places peuvent continuer à refluer".

    bur-abx/fka/evs

    Imprimer
  • 18:07:36 Francfort plombée par l'indice PMI européen (Dax -1,61%)

    Francfort plombée par l'indice PMI européen (Dax -1,61%)

    22.03.2019 | 18:07:36

    Francfort (awp/afp) - La Bourse de Francfort a fini vendredi en baisse, le Dax cédant 1,61%, miné par les inquiétudes à l'égard de la croissance européenne.

    L'indice vedette a reculé de 185,79 points pour finir à 11.364,17 points. Le MDax des valeurs moyennes a de son côté cédé 1,63%, à 24.711,11 points.

    Très morose mercredi et jeudi, la place Francfortoise avait pourtant débuté la séance dans le vert avant de retomber à la suite d'un indicateur européen montrant un ralentissement de l'activité.

    L'indice PMI pour le secteur manufacturier allemand s'est inscrit à 44,7 en mars, tandis que les analystes tablaient sur 48. Lorsque l'indice est inférieur à 50, cela signifie que l'activité diminue.

    Dans la zone euro, le PMI pour l'ensemble du secteur privé a reculé à 51,3 points en mars, contre 51,9 en février, au lieu d'une légère hausse à 52 points attendue. Et en France, l'indice s'est établi à 48,7 points.

    Les principales valeurs du Dax ont fini en baisse, notamment l'industriel Thyssenkrupp (-3,52% à 12,33 euros) et Bayer (-3,23% à 59,30 euros).

    Le titre du chimiste reste d'ailleurs plombé par le procès à haut risque de sa filiale Monsanto aux Etats-Unis pour la dangerosité de l'herbicide au glyphosate Roundup, et affiche près de 12,5% de baisse depuis lundi.

    Dans le bas du tableau, le spécialiste de la santé Fresenius chutait de 4,23% à 46,24 euros.

    Le secteur automobile a également fini dans le rouge: Volkswagen a baissé de 2,66% à 139,14 euros, BMW de 2,18% à 69,60 euros et Daimler de 1,94% à 50,50 euros.

    L'équipementier Continental a reculé de 2,65% à 137,85 euros.

    Deutsche Bank (-2,14% à 7,28 euros), très instable ces derniers jours, s'est enfoncé (près de -7% sur la semaine) pénalisé par le scepticisme concernant ses discussions de fusion avec Commerzbank (-1,57% à 6,90 euros, au MDax).

    En revanche, les valeurs anticycliques - celles qui réagissent peu à la conjoncture - étaient dans le vert: RWE a pris 3,04% à 23,75 euros et l'opérateur de bourse Deutsche Börse a terminé en progression de 0,72% à 111,90 euros.

    ys/ved

    Imprimer
  • 15:57:11 Wall Street recule à l'ouverture, inquiète pour l'économie mondiale

    Wall Street recule à l'ouverture, inquiète pour l'économie mondiale

    22.03.2019 | 15:57:11

    New York (awp/afp) - Wall Street reculait vendredi à l'ouverture, affectée par des inquiétudes des investisseurs sur l'économie mondiale après des statistiques décevantes en zone euro, qui se répercutaient également sur le marché obligataire.

    Vers 14H35 GMT, l'indice vedette de la Bourse de New York, le Dow Jones Industrial Average, perdait 0,83%, à 25.746,48 points.

    L'indice Nasdaq, à forte coloration technologique, reculait de 0,87%, à 7.770,71 points et l'indice élargi S&P 500 de 0,82%, à 2.831,60 points.

    La Bourse de New York avait terminé en forte hausse jeudi, soutenue par une envolée des valeurs technologiques et l'optimisme des investisseurs au lendemain d'une réunion de la Fed: le Dow Jones avait pris 0,84% et le Nasdaq 1,42%.

    Mais "une série de données économiques en Europe a déprimé le marché" vendredi, ont signalé les analystes de Wells Fargo.

    Parmi ces nouvelles, la croissance de l'activité privée dans la zone euro a reculé en mars et l'indice allemand qui mesure la croissance du secteur manufacturier s'est affiché à un niveau très décevant.

    Ces inquiétudes sur l'état de l'économie mondiale et singulièrement des Etats-Unis se reflètaient sur le marché obligataire américain. Le taux d'intérêt sur la dette américaine à 10 ans a chuté jusqu'à 2,439% peu après l'ouverture de Wall Street, au plus bas depuis janvier 2018.

    Ce niveau suggère que les anticipations de croissance et d'inflation sont moroses aux Etats-Unis, ce taux évoluant généralement de pair avec les projections des investisseurs. Signe de cette morosité, la banque centrale américaine a révisé à la baisse ses prévisions de croissance et d'inflation mercredi lors d'une réunion et annoncé qu'elle n'augmenterait sans doute pas ses taux cette année.

    Anomalie

    Fait marquant, peu après l'ouverture de Wall Street, le taux d'intérêt à 10 ans sur le marché obligataire est même passé brièvement en dessous de celui sur la dette à trois mois, un phénomène communément appelé "inversion de la courbe des taux".

    Vers 13H50 GMT, le taux d'intérêt sur la dette américaine à trois mois était de 2,455% contre 2,447% pour celui à 10 ans, avant que le taux à long terme repasse devant celui à court terme quelques minutes plus tard.

    Traditionnellement, plus l'investissement se fait sur une durée longue, plus le rendement servi est élevé. L'inversion de la courbe est une forme d'anomalie du marché, qui a précédé de quelques trimestres la quasi-totalité des récessions américaines ces dernières décennies.

    La différence de taux entre la dette à deux ans et celle à dix ans, autre mesure souvent prise par les investisseurs pour étudier la courbe des taux d'intérêt, n'a toutefois pas encore montré d'inversion. Mais la banque centrale de San Francisco a récemment affirmé dans une étude que la différence entre les taux à trois mois et ceux à dix ans était plus pertinente.

    "Je ne vois pas vraiment l'inversion de la courbe comme si catastrophique pour le marché des actions, particulièrement dans cette période où les banques centrales sont en mesure d'offrir plus de stimulus" que par le passé, a tempéré Karl Haeling de LBBW.

    Parmi les valeurs du jour, l'équipementier sportif Nike est repassé dans le vert au troisième trimestre de son exercice décalé 2018/19, mais a déçu en ce qui concerne ses ventes en Amérique du Nord. Le titre perdait 4,76%.

    General Motors abandonnait 1,87%. Critiqué pendant plusieurs jours par le président américain Donald Trump pour la fermeture d'une usine dans l'Etat de l'Ohio, GM a annoncé vendredi investir 1,8 milliard de dollars de plus aux Etats-Unis et créer 700 nouveaux emplois.

    Ralph Nader, l'avocat américain et pourfendeur des lobbies, a appelé vendredi à la création d'une association de défense des intérêts des passagers aux Etats-Unis pour faire la lumière sur le Boeing 737 MAX, dont l'accident de deux appareils ont causé 346 morts en cinq mois. Le titre Boeing lâchait 1,83%.

    Le joaillier Tiffany a annoncé vendredi des ventes annuelles décevantes en raison d'une demande "molle" lors des fêtes, liée à de moindres dépenses de touristes chinois, de clients européens et américains. Après avoir chuté juste avant l'ouverture, le titre s'est finalement ressaisi, grimpant de 3,06%.

    alb/evs

    Imprimer
  • 15:31:43 Wall Street recule à l'ouverture, inquiète pour l'économie mondiale

    Wall Street recule à l'ouverture, inquiète pour l'économie mondiale

    22.03.2019 | 15:31:43

    New York (awp/afp) - Wall Street reculait vendredi à l'ouverture, affectée par des inquiétudes des investisseurs sur l'économie mondiale après des statistiques décevantes en zone euro, qui se répercutaient également sur le marché obligataire.

    Vers 14H10 GMT, l'indice vedette de la Bourse de New York, le Dow Jones Industrial Average, perdait 0,92%, à 25.723,22 points.

    L'indice Nasdaq, à forte coloration technologique, reculait de 1,02%, à 7.759,24 points et l'indice élargi S&P 500 de 0,87%, à 2.830,15 points.

    La Bourse de New York avait terminé en forte hausse jeudi, soutenue par une envolée des valeurs technologiques et l'optimisme des investisseurs au lendemain d'une réunion de la Fed: le Dow Jones avait pris 0,84% et le Nasdaq 1,42%.

    Mais "une série de données économiques en Europe a déprimé le marché" vendredi, ont signalé les analystes de Wells Fargo.

    Parmi ces nouvelles, la croissance de l'activité privée dans la zone euro a reculé en mars et l'indice allemand qui mesure la croissance du secteur manufacturier s'est affiché à un niveau très décevant.

    Ces inquiétudes sur l'état de l'économie mondiale et singulièrement des Etats-Unis se reflètaient sur le marché obligataire américain. Le taux d'intérêt sur la dette américaine à 10 ans chutait à 2,444%, au plus bas depuis janvier 2018.

    Ce niveau suggère que les anticipations de croissance et d'inflation sont moroses aux Etats-Unis, ce taux évoluant généralement de pair avec les projections des investisseurs. Signe de cette morosité, la banque centrale américaine a révisé à la baisse ses prévisions de croissance et d'inflation mercredi lors d'une réunion et annoncé qu'elle n'augmenterait sans doute pas ses taux cette année.

    Fait marquant, peu après l'ouverture de Wall Street, le taux d'intérêt à 10 ans sur le marché obligataire est même passé en dessous de celui sur la dette à trois mois, un phénomène communément appelé "inversion de la courbe des taux".

    Traditionnellement, plus l'investissement se fait sur une durée longue, plus le rendement servi est élevé. L'inversion de la courbe est une forme d'anomalie du marché, qui a précédé de quelques trimestres la quasi-totalité des récessions américaines ces dernières décennies.

    La différence de taux entre la dette à deux ans et celle à dix ans, autre mesure souvent prise par les investisseurs pour étudier la courbe des taux d'intérêt, n'a toutefois pas encore montré d'inversion. Mais la banque centrale de San Francisco a récemment affirmé dans une étude que la différence entre les taux à trois mois et ceux à dix ans était plus pertinente.

    alb/vog/evs

    Imprimer
  • 14:47:09 Tiffany enregistre des ventes annuelles décevantes, le titre pénalisé

    Tiffany enregistre des ventes annuelles décevantes, le titre pénalisé

    22.03.2019 | 14:47:09

    New York (awp/afp) - Le joaillier Tiffany a annoncé vendredi des ventes annuelles décevantes en raison d'une demande "molle" lors des fêtes, liée à de moindres dépenses de touristes chinois, de clients européens et américains, ce qui provoquait un plongeon du titre.

    L'action décrochait de près de 4% dans les échanges électroniques précédant la séance à Wall Street.

    Le ralentissement économique en Chine, qui est accentué par la guerre commerciale entre Pékin et Washington, est une source d'inquiétudes pour les grands noms du luxe et de la distribution.

    Or Tiffany compte beaucoup sur la clientèle chinoise pour compenser une relative désaffection pour ses pendentifs, bracelets et bagues dans les Amériques et en Europe.

    "L'affaiblissement de la dynamique (des ventes) dans la seconde partie de l'année a reflété en partie ce que nous estimons être des défis externes et des incertitudes", a tenu à souligner le PDG Alessandro Bogliolo, cité dans le communiqué.

    Le chiffre d'affaires a certes augmenté de 6,5% à 4,4 milliards de dollars lors de l'exercice 2018/19 achevé en janvier, mais il est en-dessous des attentes qui étaient de 4,46 milliards.

    Les ventes ont même baissé de 1% à 1,32 milliard au quatrième trimestre de l'exercice, ressortant nettement inférieures aux attentes qui étaient de 1,34 milliard.

    Elles ont notamment stagné dans la région Amériques, qui représente à elle seule près de la moitié des revenus tandis qu'elles ont diminué de 3% en Asie-Pacifique.

    Tiffany attribue cette contre-performance à de moindres dépenses de la part des touristes chinois à travers le monde, et à une demande "molle" dans les Amériques et en Europe.

    Ces vents contraires sont, selon le groupe, le résultat d'"événements externes, des incertitudes et de la volatilité des marchés financiers".

    Pour ce qui est de la rentabilité, celle-ci a été alimentée par un taux d'imposition beaucoup plus bas comparé à l'exercice précédent, a expliqué Tiffany.

    Le bénéfice net annuel est de 586,4 millions de dollars, en hausse de 58,4% sur un an, dont 204,5 millions au quatrième trimestre.

    Le bénéfice par action ajusté des éléments exceptionnels, référence en Amérique du Nord, est de 4,75 dollars pour l'ensemble de l'exercice et de 1,67 dollar au quatrième trimestre. Dans les deux cas, il est supérieur aux attentes, qui étaient de respectivement 4,69 dollars et 1,61 dollar.

    Dans l'ensemble ces "résultats ne sont pas bons", a estimé Neil Saunders, analyste chez GlobalData Retail.

    Pour le nouvel exercice fiscal, Tiffany anticipe un déclin de ses bénéfices au premier semestre mais "je continue de penser que Tiffany a de grosses opportunités de croissance", souligne M. Bogliolo.

    afp/rp

    Imprimer
  • 09:52:59 Paris perd le moral après le PMI français

    Paris perd le moral après le PMI français

    22.03.2019 | 09:52:59

    Paris (awp/afp) - La Bourse de Paris déclinait vendredi peu après l'ouverture (-0,26%), les investisseurs ayant pris connaissance d'un indicateur décevant pour l'activité du secteur privé en France, au lendemain du répit accordé jusqu'au 12 avril au Royaume-Uni sur le Brexit

    A 09H35 (08H35 GMT), l'indice CAC 40 se repliait de 0,26%, soit 15,30 points à 5.363,55 points. La veille, il avait fini sur une note hésitante (-0,07%) à 5.378,85 points.

    Wall Street a terminé en forte hausse jeudi, soutenue par une envolée des valeurs technologiques.

    La cote Parisienne, qui avait ouvert en hausse, a viré dans le rouge après l'annonce de l'indice PMI français.

    L'activité du secteur privé en France est repartie à la baisse en mars, en raison notamment d'une forte contraction du volume des nouvelles affaires à l'export, selon un indice provisoire publié par le cabinet IHS Markit.

    L'indice flash composite de l'activité globale, qui s'était redressé en février, a atteint 48,7 points, contre 50,4 points le mois précédent. Ce niveau, le plus faible depuis deux mois, "signale un retour à la contraction" de l'activité du secteur privé, souligne Markit dans un communiqué.

    "Un tas de statistiques vont donner d'autres indications sur la façon dont l'économie de la zone euro et particulièrement celle de l'Allemagne tiennent le coup face au Brexit et le conflit commercial non résolu entre la Chine et les Etats-Unis", relève Jasper Lawler, analyste de London Capital Group.

    Outre le PMI allemand, l'indice PMI manufacturier américain sera également très regardé par les investisseurs qui examineront aussi les chiffres des reventes de logements de février aux Etats-Unis.

    La dernière séance de la semaine sera aussi la deuxième journée du sommet européen à Bruxelles.

    "L'Union Européenne a mis de l'eau dans son vin", constate Tangi Le Liboux, stratégiste du courtier Aurel BGC.

    "Le Royaume-Uni a gagné deux semaines supplémentaires. La date limite pour le Brexit passe du 29 mars au 12 avril. Mais Theresa May ne devra pas attendre la dernière minute pour présenter son accord, pour la troisième fois à la Chambre des Communes", souligne-t-il.

    Jeudi soir, les dirigeants européens ont accordé au Royaume-Uni deux options pour un report du Brexit au-delà de la date initialement prévue du 29 mars, fixant désormais l'échéance au 12 avril.

    Selon cette offre, si les députés britanniques approuvent la semaine prochaine l'accord de divorce conclu en novembre avec l'UE, la date du Brexit sera reportée jusqu'au 22 mai.

    En cas de nouveau rejet, Londres aura jusqu'au 12 avril pour décider d'organiser des élections européennes. Ce qui lui permettrait alors de demander un nouveau report dont la durée n'a pas été fixée.

    Les investisseurs garderont aussi un oeil sur la Chine qui s'apprête à signer un protocole d'accord pour sceller la participation de l'Italie, --premier pays du G7 à le faire--, au projet de "nouvelles routes de la soie" en dépit des inquiétudes manifestées à Bruxelles et à Washington.

    Ils continueront aussi de suivre toute évolution en matière de négociations commerciales entre Pékin et Washington.

    Le secteur technologique suit Wall Street

    Le secteur technologique prospérait dans le sillage du bond des géants américains la veille à Wall Street. Soitec gagnait ainsi 3,07% à 73,75 euros, à l'instar d'Ubisoft (+1,24% à 81,88 euros), de STMicroelectronics (2,05% à 15,16 euros), d'Atos (+0,78% à 87,96 euros) et d'Alten (+0,16% à 95,10 euros).

    Eiffage reculait de 0,67% à 86,42 euros. Le groupe a remporté un contrat de plus de 250 millions d'euros pour construire au Royaume-Uni un parc éolien destiné à alimenter près d'un million de foyers.

    Esker se repliait de 0,87% à 68,30 euros en dépit d'une "nouvelle croissance significative de ses résultats" en prévision cette année après un robuste exercice 2018.

    Carrefour prenait 1,88% à 17,33 euros. Le distributeur veut négocier rapidement un accord de rupture conventionnelle collective (RCC) dans ses hypermarchés français, qui pourrait concerner 1.500 postes, selon des sources syndicales.

    Sequana était suspendu jusqu'à nouvel avis à la demande de la société. Le groupe papetier a annoncé jeudi avoir obtenu la conversion de sa procédure de sauvegarde en redressement judiciaire, comme il demandait compte tenu des incertitudes dans le litige qui l'oppose au groupe britannique BAT.

    pan/tq/nth

    Imprimer

Indicateurs

Some text
Nom Dernier Tend.
DJ Industr Average 25'502.32
NASDAQ 100 7'430.08
NASDAQ Comb Comp 7'781.21
S&P 500 2'837.40
ESTX50 EUR P 3'305.73
Petrole Brut Baril 68.29
Source de données:  SIX Financial Information SA